Initiation � la propulsion �lectrique |
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Initiation � la propulsion �lectrique.
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* Ce variateur supporte un courant maximum continu de 20 A, la notice peut aussi indiquer par exemple 25 A en pointe pendant 30 secondes.
* Nixx veut dire qu’il peut être alimenté par des batteries NiMH ou NiCd (jusqu’à 12 éléments) ou par des LiPo (jusqu’à 4 éléments). Attention tous les variateurs ne sont pas compatibles LiPo, c’est un critère de choix important.
* BEC : Batterie Eliminator Circuiterie, le variateur se charge de l’alimentation de la réception, il n’y a donc pas besoin de batterie supplémentaire.
* OPTO : Un variateur non-BEC est généralement OPTO (et inversement) dans ce cas il faut utiliser une batterie de réception. Le circuit de puissance est alors séparé du circuit d’alimentation par un composant optoélectronique pour éviter toute perturbation. En général se sont les variateurs supérieurs à 50 A qui sont concernés par ce système.
v * PCO : Power Cut Off (coupure de puissance) C’est le complément du circuit BEC. Au fur et à mesure du vol, la tension de la batterie chute, le circuit PCO coupe l’alimentation du moteur pour conserver assez d’énergie au récepteur et aux servos le temps de poser le modèle. Cependant la baisse de puissance prévient de l’imminence de la coupure et le système PCO permet de remettre le moteur en marche pour une courte durée si nécessaire.
La tension de coupure minimum est de 0,7 V par élément pour les NiMH et de 2,7 V pour un élément LiPo (3 V par sécurité en utilisation loisir).
Remarques : Prenons l’exemple de nos deux batteries équivalentes, soit : 6 éléments NiMH et 2 éléments LiPO. Pour la NiMH la tension de coupure sera de : 6 X 0,7 V = 4,2V, la tension de coupure de notre LiPo sera de : 2 X 2,7 V = 5,4 V. Si on utilise un variateur non prévu pour les LiPo, la coupure sera trop tardive et la batterie sera détruite. Acheter aujourd’hui un variateur non LiPo n’a donc aucun intérêt.
Cependant si vous possédez déjà un tel matériel, il existe des petits modules de quelques grammes, à choisir en fonction du nombre d’éléments et à brancher entre le variateur et la batterie qui fait clignoter une LED lorsque cette tension est atteinte, il suffit alors d’atterrir rapidement. Malgré la forte luminosité de la diode, il vaut mieux recourir à cet artifice sur des modèles qui ne s’éloignent pas de trop, park flyer ou indoor.
* FREIN : Ce variateur possède un frein d’hélice que l’on peut activer ou non. On active le frein (on) lorsque le moteur entraîne une hélice repliable, pour que l’hélice s’arrête de tourner avec le vent relatif à la coupure du moteur et que les pales puissent se replier. On coupe le frein (off) pour une hélice rigide surtout si le moteur est équipé d’un réducteur.
* Le poids et les dimensions sont bien sûr à prendre en compte en fonction du modèle à équiper.
Les choix du type de batterie et de l’activation du frein se font en général en déplaçant un cavalier de sélection, ce qui donne quatre cas possibles :
* Batterie Nixx / Br. On : frein actif (Brake) et coupure PCO à 0,7 V par élément.
* Batterie Nixx / Br. Off : frein désactivé et coupure PCO à 0,7 V par élément.
* Batterie LiPo / Br. On : frein actif (Brake) et coupure PCO à 2,7 V par élément.
* Batterie LiPo / Br. Off : frein désactivé et coupure PCO à 2,7 V par élément.
Il faut lire la notice pour prendre connaissance des différentes sécurités internes d’un variateur. On peut trouver une protection en cas d’inversion de polarité, de surtension, de surintensité, de surchauffe, de démarrage intempestif (si la commande moteur n’est pas sur stop au moment du branchement) coupure moteur en cas de perte du signal radio.....
La notice vous expliquera également comment calibrer le variateur en fonction du débattement de la manette des gaz.
* Choix du timing : C’est un réglage important qui permet d’harmoniser le couple : Contrôleur, moteur. Pour comprendre ce réglage, il faut un minimum de connaissances en ce qui concerne les moteurs brusless, je vous donne donc rendez-vous au chapitre moteur.
Suivant les différentes marques, il existe d’autres fonctions programmables possibles, par exemple : Mise en mémoire de plusieurs réglages, fonctions spécifiques hélicoptère, courbe de progression des gaz, inversion du sens de rotation, choix de la fréquence de découpage etc... Certains variateurs possèdent une prise qui leur permet de se brancher sur le connecteur de charge d’une batterie LiPo et ainsi de tenir compte d’un éventuel déséquilibre entre éléments pendant le vol.
La programmation d’un contrôleur peut se faire de plusieurs manières différentes selon le fabriquant voir de modèle dans une même gamme:
* Directement à l’aide de l’émetteur : L’ensemble de la propulsion étant sous tension (sans l’hélice par sécurité) l’émetteur en marche, la notice nous guide pour jongler avec le manche des gaz tout en écoutant toutes sortes de BIP, BIP ou de mélodies diverses qui nous permettent de dérouler le programme.
* A l’aide d’une carte de programmation, des diodes LED permettent de visualiser les différentes options retenues, il suffit en suite de valider en appuyant sur un bouton.
* En branchant le variateur sur un ordinateur, un logiciel permet de faire les choix puis de valider. C’est une solution très high-tech ! Mais si l’on veut faire des modifications sur le terrain, il faut emmener son portable.... Par contre lorsque ce type de programmation existe, il est souvent possible de mettre à jour le soft du contrôleur en se connectant sur le site du fabriquant, ça c’est un vrai plus pour avoir du matériel toujours à la pointe du progrès.
Ceci dit certains contrôleurs ne se programment pas, mis à part le frein, savent-ils reconnaître tous types de moteurs et de batteries ou sont-ils dédiés aux matériels de la même marque ? Autant de questions à poser avant d’acheter.
Enfin et fort heureusement, on retrouve les mêmes protections internes que dans un variateur, cependant l’interrupteur Marche / Arrêt à pratiquement disparu, ce qui n’est pas bien important car il est préférable de débrancher la batterie entre chaque vol.
Les circuits BEC internes aux variateurs et contrôleurs, sont en général limités en puissance et le nombre de servos (plus le récepteur) qu’ils peuvent alimenter ne dépasse guère 3 ou 4. Sur des grands planeurs, il n’est pas rare d’utiliser un plus grand nombre de servos. La solution consiste à utiliser un contrôleur ou un variateur OPTO et une batterie séparée pour alimenter la radio. Mais lorsque que l’on possède déjà du matériel BEC il y a une autre solution, il suffit (mais c’est impératif) de débrancher (et d’isoler) le fil rouge + sur la prise de connexion au récepteur puis de brancher une petite batterie pour la radio.
Une autre solution consiste à utiliser un petit module (une dizaine de grammes) baptisé : Bec externe ou U-BEC. Dans les deux cas cités précédemment, il va remplacer la batterie radio en puisant de l’énergie sur la batterie de propulsion, mais son régulateur est assez puissant pour alimenter sans faiblir tous les servos de votre modèle.
N’oubliez pas de vous procurer un module équilibreur de LiPo pour intercaler entre votre chargeur et votre batterie, cette dernière vous remerciera en vous servant fidèlement pendant de nombreux vols.
Ultime évolution de votre Minimag le kit brushless proposé par multiplex www.multiplex-rc.de et composé d’un BL-X22-18, d’un contrôleur Multicont BL 17, d’une hélice APC 8 x 3,8 et des accessoires de fixation. C’est le moteur qui nous a servi d’exemple, soit un gain de masse de 42 g par rapport au 400 d’origine et des performances en vol qui vous surprendront ! Tout ça avec la 2S LiPo que vous aviez déjà, que demander de mieux ? ..... La paire de flotteurs proposée en option par Multiplex ? Ça c’est une bonne idée !